lundi 19 octobre 2015

Miroir d’eau z’alouettes : (2) mouillie bordelaise

Pourquoi construire un « miroir d’eau » à Nantes ? Parce que Bordeaux en avait déjà un. Inauguré en 2006, il a été parfaitement exploité par la direction de la communication de la ville. Elle en a fait habilement un point fort du prestige et de la politique touristique de la métropole girondine. Le miroir d’eau est ainsi devenu l’image de Bordeaux la plus souvent mise en ligne sur les réseaux sociaux (qui sont généralement moutonniers…), ce qu’elle s’est empressée de souligner, provoquant ainsi un accroissement des mises en ligne ! Un peu de jobardise, un peu d’ignorance, et l’on pouvait prendre le miroir d’eau bordelais pour une première mondiale, oubliant le Taj Mahal ou Azay-le-Rideau.

Jean-Marc Ayrault, qui avait toujours ignoré la Loire, s’est montré plus sensible à l’eau façon Alain Juppé. Nantes possédait bien une avenue du Miroir d’eau sur la rive gauche de l’Erdre, du côté du port Garnier, mais ce passage tristounet bordé de garages ne pouvait rivaliser avec l’atout bordelais. Pour avoir tout d’une grande, Nantes devait posséder son miroir d’eau !

Hélas, d’autres maires suiveurs ont tenu le même raisonnement au même moment. « À se demander si ces surfaces ne sont pas devenues un tic aquatique de l’aménagement », notait Marie-Douce Albert dans Le Moniteur. Et comme Jean-Marc Ayrault n’a jamais été un rapide, Montpellier, Nice, Niort et quelques autres nous sont passés devant, si bien qu’un miroir d’eau est aujourd’hui une affligeante banalité.

Pis : il a quelque chose d’un peu humiliant. La notoriété du miroir d’eau de Bordeaux est telle que tous ses successeurs lui sont systématiquement comparés. Et jamais à leur avantage : aucun n’est aussi beau, aucun n’est aussi vaste (il est deux fois et demie plus grand que celui de Nantes).

Même sur le terrain financier, la comparaison est favorable à Bordeaux. Le miroir d’eau nantais a coûté (pour l’instant) 3,3 millions d’euros pour 1.300 m2. « En comparaison, le miroir d'eau de Bordeaux de 2.700 m2 est revenu à 6,5 millions d'euros environ », indiquait Philippe Gambert dans Ouest France en juin 2013. Un rapide calcul mental, et l’on se dit que le miroir bordelais, avec 2.400 euros du m2, bat d’un cheveu celui de Nantes, à plus de 2.500 euros du m2. Et l’on se plante, puisque le premier mesure en réalité 3.450 m2 et non 2.700, ce qui met le mètre carré à moins de 1.900 euros.


21 commentaires:

Cyril44 a dit…

C'est là qu'on voit le manque d'ambition, une nouvelle fois, de la ville de Nantes !
Il y avait la place pour une superficie au moins équivalente à celle de Bordeaux en remplaçant tout simplement la fontaine par le miroir d'eau : ça aurait fait des économies considérables en évitant de dévier la circulation et en laissant les sanitaires publics.

ça aussi c'est un comble ! Retirer les sanitaires publics alors que de nombreux enfants jouent, les grands parents les accompagnant : les pouvoirs publics diront qu'il n'y a qu'à faire ses besoins au château juste à côté...

Anonyme a dit…

C'est beau d'oublier l'inflation quand on s'amuse à comparer les prix :-D
Miroir Bordeaux inauguré en 2006
Miroir Nantes inauguré en 2015

Fonctions miroir Bordeaux : 2
Fonctions miroir Nantes : 3

Environnement miroir bordelais : strictement minéral, hormis la Garonne
Environnement miroir nantais : minéral et végétal

Pour ce qui est de la place accordée au miroir d'eau nantais (1300m²) : s'il n'est pas plus grand, c'est en raison des gros réseaux de canalisations et autres qui passent sous le secteur.

VertCocu a dit…

@Anonyme
Bien vu sur l'inflation, reste que le bordelais est simplement plus impressionnant. Et que Bordeaux a planté quelques arbres à la même époque. Bordeaux est une ville minérale. Nantes, beaucoup plus végétale. A part Toulouse, je ne vois pas d'autres "métropoles" aussi vertes, et Toulouse est plus étendue. Je serais curieux de savoir dans quelle mesure, surtout avant la mode verte, l'investissement végétal nantais a été conséquent. En pensant comme ça aux 50 otages, rue du Calvaire, Royale, Graslin... j'ai des doutes sur son importance. Puis, le végétal, quand c'est essentiellement du gazon, ça reste relatif. Même si c'est nettement mieux que du pavé importé (ou non, mais quitte à mettre du granit).

Anonyme a dit…

Je vous invite à réviser la fin de votre 2nd billet sur le miroir étant donné l'oubli de l'inflation, tout comme il faut considérer le nombre de fonctions disponibles. Le miroir nantais coûte probablement moins cher en investissement au m² que le miroir bordelais.

Je pense que le miroir d'eau bordelais est une réussite dans le sens où c'était le premier, dans le sens où il est imposant et où il met parfaitement en valeur les façades de la place de la Bourse. Les bémols : c'était une dépense vraiment somptuaire à l'époque et la maintenance présente un coût énorme selon les dires mêmes de la mairie de Bordeaux. Mais ils disent que "c'est un peu leur Tour Eiffel à eux".

Je penseque le miroir d'eau nantais, différent, est une réussite aussi, la forme choisie (le parallélogramme permet de gagner en longueur sur les petits côtés et sur la grande diagonale sud-ouest / nord-est (85m) décisive pour le reflet de l'ensemble de la façade sud du château), le cadre, la présence du végétal, les jets d'eau colorés... Et puis il faudrait être sacrément hypocrite pour s'aveugler des joies qu'il procure aux enfants (quand il fonctionne). Les villes, par ailleurs, se réchauffent. Des îlots de fraicheur sont bienvenus.

Il faut + d'arbres et il faut des bancs, notamment pour les personnes âgées, et peu importe que "la faune" soit présente la nuit pour dormir ou dealer dessus. La faune, il y en a dans toutes les grandes villes et il y en aura probablement toujours. C'est ça aussi la ville, on y trouve tout le monde, ce n'est pas seulement un lieu de surconsommation shopping ou de promenade au loisir des aisés et des apaisés. Il faut assumer. Mais certains sont particulièrement mal à l'aise de voir publiquement sous leurs yeux les sombres conséquences sociétales du système.





Sven Jelure a dit…

Entre l'été 2006 et l'été 2015, les prix ont augmenté d'à peine 11 %. Une actualisation met donc le m2 du miroir bordelais à 2.109 euros du m2. Le prix au m2 du miroir nantais est donc supérieur de près de 20 % (alors même que l'addition n'est pas définitive...).

La forme de parallélogramme n'apporte probablement rien de plus puisque l'oeil a tendance à "orthogonaliser" les angles. Ce qui est gagné d'un côté est perdu de l'autre. Tout ce qu'on a dit là-dessus vise seulement à faire de nécessité vertu : faute de pouvoir faire un bassin de forme régulière, à cause des contraintes du sous-sol, on tente d'expliquer qu'il est mieux ainsi.

Bien entendu, l'eau réjouit le public en été. Mais les enfants n'ont pas attendu le miroir d'eau pour faire trempette dans les bassins du jardin des plantes ou du square Elisa-Mercoeur, et il aurait été très possible d'installer des générateurs de brouillard à bien moindre frais. Je ne dis pas que le miroir d'eau soit désagréable, je dis seulement que c'est une dépense énorme au regard de ce qu'il apporte.

Quant au public indésirable, le fait qu'il soit attiré par le miroir, je l'ai dit, réjouira certainement les habitants de Feydeau et du Bouffay, qui préfèrent que ce public s'éloigne un peu, vers un lieu plus facile à surveiller. Ce sera probablement le principal avantage du miroir d'eau. Mais bien sûr, il est difficile de le crier sur les toits, d'autant plus que c'est en contradiction avec le discours sur la joie des enfants.

Anonyme a dit…

Vous laissez de côté le fait que le nantais ait une fonction de + qu'à Bordeaux (les 32 jets d'eau, colorés le soir), qu'il ne nécessite pas d'être mis hors service pendant 4 mois continus l'hiver (environ 122 jours) ce qui est le cas à Bordeaux entre fin décembre et fin avril. Il sera hors service les jours de gel (36 jours avec gel l'hiver en moyenne dans la région nantaise). Par ailleurs, il fonctionne 1h de + par jour.

On ne peut pas se contenter de comparer les prix sur le seul critère de surface disponible.


Jobarde Rollande a dit…

et les jours de pluie! Vous avez pensé aux jours de pluie. Dites nous s'il s'arrête quand il pleut.

Ajouter de l'eau à l'eau est-ce la fonction +3 du miroir d'eau nantais. Les bordelais savent qu'il pleut, les nantais pensent que c'est une chanson de Barbara, ou bien?

Entre fin décembre et avril, la pluviométrie de Nantes ne doit pas être bien en-deça de la pluviométrie bordelaise...

Anonyme a dit…

Le miroir fonctionne sous la pluie, le niveau d'eau est régulé via des capteurs de pluviométrie...

Herminie44 a dit…

Euh... mais quel est donc l'intérêt d'un miroir d'eau quand il pleut ?

Jobarde Rollande a dit…

Intéressante question que les "ingénieux ingénieurs" ont résolu en régulant le débit suivant des capteurs de pluviométrie. Ce qui est une réponse technique qui comme souvent résout un problème sans s'interroger sur la pertinence de la réponse.
On pourrait s'interroger sur les valeurs retenues pour paramétrer les capteurs, ... mais à quoi sert un miroir d'eau sous la pluie? A démontrer qu'il fonctionne, des fois qu'il y aurait des personnes animées d'arrière-pensées mettant l'arrêt sur le compte d'une énième panne du système.

Anonyme a dit…

Demandez-le à celles et ceux de tout âge qui se rapprochent de ses jets d'eau même sous une pluie ou sous un vent atténuant l'effet miroir. Demandez-le à celles et ceux qui apprécient le simple ballet des gouttes de pluie rebondissant sur la lame d'eau. Demandez-le à ceux qui ont pensé aux situations de pluies éparses aux Printemps/Eté et qui ne nécessitent pas d'interruption de son fonctionnement. Toutes les fontaines de Nantes restent en eau toute l'année, hors gel. Limiter le miroir d'eau a une fonction de brumisateur serait réducteur.


Herminie44 a dit…

Bon, si j'ai bien compris Anonyme, toute personne qui interroge un tant soit peu l'utilité de ce joujou de prestige, qui fait remarquer poliment que Bordeaux a fait mieux et bien plus tôt, qui se pose des questions sur son esthétique (cinquante nuances de gris)et se demande si les débordements déjà répertoriés ailleurs auront bien lieu ici aussi (suivant le principe que les mêmes causes produisent les mêmes effets) et bien ce vilain sceptique est un béotien incapable d'apprécier la beauté des gouttes d'eau sous la pluie.
Inutile de faire remarquer qu'à plus de trois millions d'euros cela fait cher le ballet rebondissant sur le granit. Fi donc, je dois être une affreuse cynique : je cherchais juste à comprendre l'intérêt d'une telle dépense municipale : j'avais oublié l'amour de la poésie. Mais où avais je la tête ?
Quant au "vent qui atténue l'effet miroir" : Hum...Que dire de plus en effet ?

Anonyme a dit…

Affreuse pisse-vinaigre plutôt. Quand on cherche à comprendre, on en est théoriquement pas encore au stade de dénigrer.

Le miroir bordelais, de forme + basique, est plus grand mais comporte moins de fonctions et est hors service plus souvent (et pas à cause de la pluie). Ses coûts de maintenance annuels ne sont pas communiqués mais sont admis par la municipalité bordelaise comme étant "énormes". Sur ce dernier point, nous verrons ce qu'il en sera pour le miroir nantais. Comparer les coûts entre les 2 miroirs sans tenir compte de l'inflation, de la durée de mise en service, du nombre de fonctions disponibles, sans communication des coûts de maintenance du miroir bordelais et sans recul sur les coûts de maintenance du miroir nantais, est hasardeux. Quant aux débordements, qu'il reste encore à évaluer à Nantes, il serait mesquin d'en faire la responsabilité exclusive de la collectivité en passant sous silence les comportements individuels et l'ensemble de leurs causes.

Voilà pour les faits. Ah non, j'en oubliais un, leur succès de fréquentation, indicateur d'acceptation populaire.

Après, libre à vous en effet de le trouver trop cher, de ne jamais y jeter un oeil sous la pluie, de trouver ses dalles moches ou d'accuser la collectivité de générer les maux de la société avec ce type de création, du moment que vous ne prétendiez pas à ce que votre avis fasse foi.







Sven Jelure a dit…

Le miroir bordelais comporte moins de fonctions ? Si je comprends bien, la seule différence est que son eau est seulement couleur eau, il n'a pas de lumières de couleur. Bof. Hors service plus souvent ? Sans aucun doute, puisqu'il est là depuis plus longtemps, mais sur ce plan-là, le miroir nantais commence très fort. Les coûts de maintenance "énormes" avoués par la municipalité bordelaise rendent encore plus incompréhensible que la municipalité nantaise ait tenu à l'imiter !
Les débordements éventuels ne seront évidemment pas dus au miroir d'eau, mais je me demande si celui-ci n'est pas en partie destiné à les attirer un peu à l'écart des zones habitées. Cela pourrait être mis à son crédit, d'une certaine manière. Mais la municipalité ferait mieux de prendre les moyens d'empêcher les débordements plutôt que de les éloigner.
Succès de fréquentation ? Attendons voir. Pour l'instant, voilà un équipement qui a bénéficié d'une solide communication municipale, reprise avec enthousiasme par la presse locale : que des gens viennent le voir, c'est la moindre des choses, mais c'est un pur succès de communication. Il faudra voir ce que ça donne dans l'avenir, et de toute façon, ça ne prouve absolument rien : un enfant qui s'ébat sous les jets d'eau ne se demande pas combien ils ont coûté. Mais la municipalité a le devoir de se poser la question. Et moi je dis que pour 3,3 millions d'euros, elle n'a pas obtenu quelque chose de bien remarquable.

Anonyme a dit…

À l'intention de l'@nonyme du 31 octobre 2015 13:05

Nous ramener à notre ignorance crasse en matière d'esthétisme urbain, c'est petit...

La bouillie conceptuelle de ces "espaces architecturaux" et votre perception poétiquo-sensoriello-jenesaisplustrop de ce mirouardo sont pathétiques.

Herminie44 a dit…

@Anonyme de 13 h 05 Affreux pisse vinaigre...Bigre Rien moins que cela ! Etrange conception du débat d'idée sur le mode du "si vous n'êtes pas avec nous vous êtes contre nous" et d'ingrats vilains méchants par dessus le marché.
Et comme le dit Sven juste au dessus, le fait de faire remarquer qu'avec autant d'argent, il aurait été possible de faire plus beau et plus original vous fait manifestement grincer des dents.
Mais hélas en matière d'esthétisme, ce n'est pas la dépense qui fait le talent, c'est bien connu.
Mais brisons là. Vous êtes en service commandé, cela s'entend dans votre discours. Inutile d'aller plus loin, nous tournerons en rond.

Jobarde Rollande a dit…

bien envoyé, l'anonyme en service commandé est à la hauteur de sa tache, Nantes Métropole fait sous la houlette de sa présidente la preuve quotidienne de ses impérities. Je copie en améliorant, voilà en gros l'argument du bon petit soldat à la solde d'une gouvernance sans envergure, sans ambition et sans élégance. Nantes sous Johanna Rolland s'installe dans une présidence d'attachée territoriale avec son cortège de banalités et ses visions conventionnelles. Elle représente la jeune femme idéale comme Michel Drucker l'a été au masculin. Insipide comme un miroir d'eau nantais.

Sven Jelure a dit…

Votre formule, "une présidence d'attachée territoriale", est d'autant plus cruelle qu'elle sonne juste ! Je reconnais que j'avais espéré mieux.

Anonyme a dit…

Vous êtes bien un club de pisse-vinaigre qui use de la mauvaise foi et tend à rendre vérité des points de vue teintés de mesquinerie, d'imprécisions et d'omissions. Et vous jouez les Calimero de surcroît, tout pour plaire. Le pompon, c'est quand vous affirmez qu'il était possible de faire mieux avec la même somme. Ah-Ah. Qu'en savez-vous exactement ? Probablement rien.

Il n'y a aucun service commandé, je ne suis mandaté par personne. Désolé simplement de trancher avec votre unanimisme.

Sven : Le miroir d'eau bordelais n'a pas de jets d'eau.

Jobarde : Johanna Rolland est comme beaucoup de maires contemporains des grandes villes, une gestionnaire dépolitisée, nourrie au "grain" du libéralisme, et qui n'échappe pas aux postures contradictoires (promouvoir, par loyauté archaïque à l'égard de son mentor, un projet d'aéroport mal ficelé, pas concerté, pas co-construit, tout en revendiquant une ville citoyenne privilégiant la participation du citoyen aux projets, concertée, co-construite, sobre et exemplaire sur le plan de la transition énergétique"...



Anonyme a dit…

["Jobarde : Johanna Rolland est comme beaucoup de maires contemporains des grandes villes, une gestionnaire dépolitisée"..."une ville citoyenne privilégiant la participation du citoyen aux projets" ]
Pour faire participer le citoyen elle le fait bien contribuer, l'une des premières mesures adoptées par le nouveau conseil municipal a été d'élargir les zones de stationnement payant.

Elle est tellement dépolitisée qu'elle est élue sous bannière du Partie socialiste. Enfin il est vrai qu'elle n'aurait jamais été élue sans étiquette.

D'autre part, la contribution des citoyens n'a d'intérêt que lorsque ceux ci peuvent réellement prendre une décision en organisant par exemple des référendums. Je n'ai pas l'impression que l’auto-déterminisme soit à l'ordre du jour à Nantes.

Enfin, je peux comprendre que vous défendiez les projets pour lesquels vous semblez être investi. Mais vous devez aussi comprendre que ce choix, en période de récession, semble étonnant. En effet, pourquoi copier quand l'on peut innover. L'intérêt des miroirs d'eau est quasi nul, autant sur le plan culturel que médiatique, tellement ils se banalisent.

Herminie44 a dit…

@Anonyme du 2 novembre Pas de service commandé ? Dont acte. Même si la hargne dont vous faites preuve incite au scepticisme, vous aurez le bénéfice du doute...
Pas de propositions ? Mais si mais si...Dans le cadre des conseils de quartier de 2009/2011 il y eut des propositions pour cet espace qui furent remises solennellement à la municipalité. Elles doivent toujours prendre la poussière dans un placard de la mairie car le Prince décida qu'il voulait un miroir d'ô comme à Bordô...Exit les propositions ! les promesses de la démocratie participative n'engagent que ceux qui les écoutent c'est bien connu.
Quant aux noms d'oiseaux dont vous abreuvez vos contradicteurs, cela marque bien que vous n'avez plus guère d'arguments en magasin. Nous en resterons donc là...Quoique vous me paraissiez du genre à toujours vouloir avoir le dernier mot. Il vous est donc offert. Mais vous resterez seul désormais.